Voyage en Bulgarie des Bac Pro. Vente et SAPAT  (du 16 au 22 Avril)

Séjour éducatif réalisé dans le cadre de « Trans’Europe Centre », dispositif de la Région Centre Val de Loire qui permet de financer un séjour éducatif et pédagogique de 5 à 7 jours en Europe avec sa classe.

 

" Le véritable voyage de découverte ne consiste pas à chercher de nouveaux paysages, mais à avoir de nouveaux yeux."

 

 Marcel Proust

Lundi 16 Avril - Départ de tours vers Beauvais - Arrivée à Sofia

Bonjour à tous !

Ce matin s’est déroulé le grand départ des terminales vers la Bulgarie ! Sans retard, nous sommes partis à 8h00 de la MFR d’Azay.

Vers 10h, une pause de 30 minutes nous a permis de nous dégourdir les jambes et de prendre un petit café. Repartis de plus belle, nous avons fait route jusqu’à Beauvais, où nous sommes arrivés sur les coups de 13h. 

Un respect des horaires d’une précision exemplaire !

Nous avons pris notre repas au soleil dans la pelouse du terminal 1, avant de nous enregistrer pour le vol vers Sofia.

Quelque unes d’entre nous sont montées dans l’avion chargées d’appréhension. Pour beaucoup d’entre nous, c’était notre premier vol. 

Le trajet, quoique mouvementé, s’est déroulé sans problème majeur, au final l’expérience est positive pour tous ! 

Le trajet, quoique mouvementé, s’est déroulé sans problème majeur, au final l’expérience est positive pour tous !

L’arrivée à Sofia est pluvieuse, mais la chaleur de l’accueil nous suffit. En effet notre guide, Ivaylo a pensé à nous amener des petites douceurs (barre chocolaté et bouteille d’eau) pour patienter jusqu’à l’arrivée à l’hôtel.

Nous rédigeons ce petit compte rendu dans le bus pour l’hotel. C’est la dernière ligne droite de notre voyage : 2h30 de bus à travers les collines pour atteindre Bansko où nous attend un repas chaud.

Vivement nos lit et une bonne nuit de sommeil !

Quelques mots de Bulgare appris sur la route :

  • Bonjour : « Oblédétché »
  • Oui : « Da »
  • Non : « Né »                                                                 Rédigé par Juliette et Colyne

Jour 2: Visite de BANSKO

Pour cette première nuit à Bansko, nous avons dormi dans un hôtel 4 étoiles qui se nomme l’hôtel Orphey. Les chambres de l'hôtel sont très spacieuses et nous sommes tous au même étage dans des chambres de 2 ou 3 personnes.

Le matin nous avons pu découvrir la spécialité d'un petit déjeuner bulgare qui est majoritairement composé de produits salés, cela a étonné beaucoup d'entre nous, puis nous nous sommes tous réunis à 10 heures devant l'hôtel pour pouvoir commencer la visite culturelle de Bansko.

Petit morceau d'histoire (s)

Bansko est une ville qui accueille une population de 9000 habitants et qui est entourée par des montagnes de près de 3000 mètres de hauteur. Elle existe depuis 681 après J.C. Les Bulgares ont toujours été un peuple guerrier, il ont connu des périodes d'indépendance mais aussi des moments d'occupation par d'autres cultures. Aujourd'hui cela fait 140 ans que ce pays est indépendant, mais il reste de nombreuses traces architecturales et culturelles de la mixité des populations.

Pour certains la Bulgarie est une terre inconnue mais au entre le XVème et le XIXème siècle la situation géo-politique du pays était connue de beaucoup d'intellectuel. Victor Hugo s'était d'ailleurs illustré par un plaidoyer contre l'empire Ottoman, envahisseur de l'époque.

 

La Bulgarie détient actuellement la présidence tournante du conseil de l'Europe depuis 6 mois, et les habitants espèrent que cela permettra de refaire connaitre le pays au sein de l'UE

Rédigé par Andréa

Durant la journée nous avons pu observer plusieurs traditions bulgares qui nous ont particulièrement étonnés :
 Les avis de décès sont affichés dans la rue, ils sont mis quand la personne décède et remis à chaque année passée. Un ruban de couleur foncé est ajouté lorsque la famille est encore en deuil.
La Cloche de l'église est sonnée à chaque décès pour prévenir le village de la perte d'un habitant. Nous avons pu assister à ce procédé lent et chargé de tristesse.

Sur une note plus légère : à partir du 1er mars, les personnes proches s'offrent des bracelets de couleur rouge qui signifie la santé et de couleur blanche qui signifie le bonheur. Ce bracelet est gardé jusqu'à que la personne qui le porte voie une cigogne. Elle doit alors l’accrocher au premier arbre fleuri qu'elle croise, en faisant un vœu.

Ces traditions sont en partie hérités de la religion Orthodoxe présente à 85% dans le pays. Nous avons d'ailleurs pu visiter une église Orthodoxe richement décorée, malheureusement les photos y étaient interdites, vous n'en verrez donc que l'extérieur.

Héros nationaux

Il y a 2 statues qui sont érigé dans la ville de Bansko.

La première, agauche, est celle de Nicolas Vatzarof, un poète né en 1909 et décédé en 1942, il a été fusillé par l'ancien régime qui régnait à son époque à cause de ses activités contre l'état.

La deuxième, en dessous, est le moine Païssii (et pas là LOL) qui a écrit un livre sur l'histoire slavo-bulgare afin d'essayer de redonner une identité à la nation.

La fête nationale est le 3 mars, et cela fait 140 ans maintenant que les Bulgares sont un peuple indépendant.                     Rédigé par Quentin

Des infrastructures vieillissantes

Dans l’après-midi nous sommes retournés dans Bansko. Nous avons pu observer l'architecture Bulgare historique faite de bois et de pierre de schiste ou de granit. Les voiries nous ont beaucoup surpris : les routes ne disposent presque pas de marquage au sol, les trottoirs sont dallés avec des pavés de pierres de schiste et sont bordés par d'immenses caniveaux. Il y a aussi énormément de trous sur le sol (et il faut faire très attention ou on marche pour ne pas se fouler une cheville).

Nous avons fait une randonnée d'environ 10 km sur une piste de ski déneigée entourée de forêts de sapins. Par un coup de chance fantastique, nous avons aussi pu voir une Salamandre, un animal plutôt rare qui sort lorsque la pluie s'annonce. Il y a encore de la neige sur les sommets les plus hauts de la chaîne montagneuse qui se nomme le massif de Pirin. Le paysage est vraiment magnifique et dépaysant.                            Rédigé par Mélynda

Visite de la "crèche" Zdravetz

Aujourd'hui nous avons visité la crèche publique Zdravetz, construite en 1965, et première crèche construite à Bansko.

Elle est partagée en 3 sites sur la ville de Bansko, qui regroupent au total environ 400 enfants âgées de 3 à 7 ans. Ainsi, ce que les bulgares appellent "crèche" correspond chez nous à l'école maternelle.

La sous-directrice Mme PORONOVA était avec nous durant la visite, elle est responsable du personnel et de l'administration. Au début de la visite nous avons mis des sur-chaussures en plastique jetable par respect pour les normes d'hygiènes qui semblent proches de celle de la France.

Une organisation différente de la France, bien que très proche.

La crèche s'organise en 4 groupes de 30 enfants du même âge. Il y a deux personnels de santé, plus une autre encadrante pour aider lors des repas, ainsi qu'une enseignante par groupe. Chaque groupe a sa propre salle qui lui est affecté dès l'arrivée au sein de la crèche. Les groupes gardent la même salle tout au long de leur scolarité et ont leurs propres aires de jeux extérieures adaptées à leurs âges.

Ils accueillent les enfants de 8h à 18h30, les demi-journées sont acceptées et le départ des enfants peut se faire à partir de 16h. Avant 2 ans les enfants sont gardé auprès de leur famille. L'école au sens ou l'entendent les bulgares débute vers 6/7 ans selon le choix des parents.

Le coût de la garde est de 30 leva (la monnaie locale) par enfants et par mois soit 0,75 cts d'euros par jours, repas inclus. Le reste des coûts de la structure est financé par l'Etat. La structure possède une cuisine, où sont préparés les repas et sont distribués aux 3 sites. Ces repas sont pris par les enfants au sein même de leur salle de classe à cause du manquante de place dans la structure.

Les enseignantes ont chacune une méthode de travail différentes selon l'âge des enfants et leurs préférences pédagogiques. Les objectifs pour les plus grands sont de garder le lien entre le passé et le présent afin de sauvegarder la tradition nationale.

Les équipements sont identiques dans toutes les salles mais leur disposition varie selon les saisons. La structure étant ancienne, des travaux sont programmé pour bientôt.

 

Une organisation différente de la France, bien que très proche.

La crèche s'organise en 4 groupes de 30 enfants du même âge. Il y a deux personnels de santé, plus une autre encadrante pour aider lors des repas, ainsi qu'une enseignante par groupe. Chaque groupe a sa propre salle qui lui est affecté dès l'arrivée au sein de la crèche. Les groupes gardent la même salle tout au long de leur scolarité et ont leurs propres aires de jeux extérieures adaptées à leurs âges.

Ils accueillent les enfants de 8h à 18h30, les demi-journées sont acceptées et le départ des enfants peut se faire à partir de 16h. Avant 2 ans les enfants sont gardé auprès de leur famille. L'école au sens ou l'entendent les bulgares débute vers 6/7 ans selon le choix des parents.

Le coût de la garde est de 30 leva (la monnaie locale) par enfants et par mois soit 0,75 cts d'euros par jours, repas inclus. Le reste des coûts de la structure est financé par l'Etat. La structure possède une cuisine, où sont préparés les repas et sont distribués aux 3 sites. Ces repas sont pris par les enfants au sein même de leur salle de classe à cause du manquante de place dans la structure.

Les enseignantes ont chacune une méthode de travail différentes selon l'âge des enfants et leurs préférences pédagogiques. Les objectifs pour les plus grands sont de garder le lien entre le passé et le présent afin de sauvegarder la tradition nationale.

Les équipements sont identiques dans toutes les salles mais leur disposition varie selon les saisons. La structure étant ancienne, des travaux sont programmé pour bientôt.

Un moment d'échange

Les enfants ont été très accueillants, bien que l'entrée de notre groupe de 30 soit très impressionnante pour eux. Ils sont venus parler à certains d'entre nous naturellement.

A la fin de la visite nous avons chantés une comptine aux enfants puis à leur tour ils nous ont chantés une chanson bulgare et un poème. 

 

Rédigé par Annaëlle et Blandine

Visite de l'épicerie "Pri Dinko"

Aujourd’hui nous avons pu visiter une épicerie en circuit court à Bansko. Nous avons également pus constater les différences entre les structures Bulgares et Françaises.

Des différences notables

Les épiceries Bulgare ne cherchent pas à faire circuler les clients dans tous le magasin car l'agencement du magasin est fait de manière apparemment "aléatoire". Par exemple: le papier toilette était mis en rayon au-dessus des vitrines réfrigérées.

Les épiceries se servent des cigarettes et de l'alcool comme produit d'appel pour attirer les clients vers des achats alimentaires. Ici il n'y a pas de tabac comme en France, bien qu'une licence soit nécessaire pour la vente de cigarettes et d'alcool. Les prix sont fixés par l'Etat et le commerce marge peu, mais il considère cela comme un service qui attire le client dans le magasin.

A la différence des magasins Français la TVA reste la même pour tous les magasins et types de produits (20%).

Les employés de l’épicerie travaillent 40 h par semaine et gagnent environ 800 leva net par mois (400 euros environ), ce qui est supérieur au SMIC local.

La resserves du magasin se situe au sous-sol. Sur toute la longueur de la vitrine extérieure se trouvent des distributeurs de boisson divers et varié, ces derniers ne peuvent pas être placés avec les autres vitrines réfrigérées du magasin par manque de place au sein de la structure.

 

Favoriser naturellement le circuit court

Les épiceries n'ont pas de centrales d'achats ; ce sont les producteurs qui démarchent les magasins et ce sont aussi eux qui s'occupent de leurs produits dans les rayons du magasin. Il existe aussi quelques entreprises spécialisées dans la distribution pour les grandes marques.

Les Bulgares ont pour habitude de faire leurs courses plusieurs fois par semaine c'est pour cela que le panier moyen est plutôt faible (15 a 20 leva en moyenne). Ainsi les producteurs locaux passent régulièrement dans les magasins pour re-stocker de petites quantités et tenter de placer de nouveaux produits.

Le propriétaire de l’épicerie tient également une boucherie ce qui lui permet de livrer son magasin en très peu de temps (entre 20 et 30 minutes) et de maintenir un stock permanent de viande fraîche et peu chère.

Un contexte particulier

Le groupe a pu remarquer une quantité très importante de cameras (18) disposées dans le magasin. Cela nous a beaucoup questionné sur la quantité de vols et la criminalité du pays. Après explication avec le guide, il y a en réalité beaucoup de touristes attirés par la station de ski "low cost" qu'est Bansko. Pendant la pleine saison, en hiver, le magasin avait constaté une quantité importante de produit disparu. Le propriétaire à donc décidé rapidement de s'équiper afin de dissuader les touristes peu respectueux.               Rédigé par Axel et Stacy

Après-midi libre et premier exercice linguistique

Pour démarrer cet après-midi de liberté, Mr Brosset et Mr Hommais nous ont distribué une enveloppe avec 20 leva (~10€) par élève afin que nous allions manger en autonomie dans la ville. Nous nous sommes donc dispatchés par groupes dans la ville de Bansko pour trouver un restaurant. Heureusement notre guide nous avait indiqués quelques bonnes adresses la veille. Nous avons ainsi pu goûter différents plats préparés de différentes façons.

Il a fallu se débrouiller seul et la majorité d'entre nous a eu beaucoup de difficultés à communiquer avec les commerçants, mais cela a été une expérience enrichissante et au final très amusante. Tout le monde a eu suffisamment d'argent pour manger à sa fin.

Après le repas, chacun a vaqué à ses occupations :

  • Nous avons pour la plupart exploré la ville à la découverte des rues de Bansko
  • Nous en avons profité pour rentrer dans les boutiques à la recherche de souvenirs à rapporter en France.
  • Certains ont même joué du violon et chantés avec un joueur de rue.
  • Finalement nous nous sommes tous retrouvés sans encombres à 18 h à l’hôtel pour le débriefing de la journée.                                           Rédigé par Manon et Marina

Les perles de la journée :

  •   "Qui as dit ça ?" "Le guideur."
  •  "C'est quoi cette réflexion à la mort moelleuse?"
  •   "Ha la vache ! C'est pas prononciable !"
  •   "Non, c'est pas le prix ! Les étiquette (en papier) ne marchent pas."
  •   "Bah, et alors ! Elle a juste dit 'marche pas' au lieu de 'fonctionne pas' ! "

Visite d'une fromagerie familiale

Nous avons été visiter une fabrique de fromages familiale qui n'utilise que des produits naturels. Nous avons pu constater les différentes étapes de fabrication du fromage ainsi que du yaourt, le fameux yaourt bulgare. Cette entreprise, bien que familiale, transforme 10 Tonnes de lait par jour.

Pour débuter ce processus de fabrication on commence en récupérant le lait de petits producteurs locaux ou bien des 2 fermes que possède la famille propriétaire de la fromagerie. Ensuite il faut effectuer le refroidissement du lait aux alentours de 50°C. ( ???)

Par la suite le lait subit une pasteurisation à 70°C. Cette étape de fabrication est le cœur de l'entreprisse et s'effectue de manière automatisée. Cette action est aussi valable pour les yaourts mais a une température de 94°C. Par la suite, c'est la fermentation qui entre en jeu, elle se déroule à une température de 45°C. Le fromage repose alors dans une chambre froide, plus la tome est grande et plus le temps d'affinage sera important. Cela se déroule à une température de 4°C. Pendant ce temps pour le yaourt il faut rajouter des ferments qui se nomment "maya", et qui sont sous forme de poudre. Pour finir c'est au tour du remplissage des pots de 400g.

 

Pour la partie commerciale

L'entreprise possède deux modes de distribution distincts pour ses produits :

  • 15% de la production sert à alimenter les commerces aux alentours (dans un périmètre d'environ 25 km). Cette distribution en circuit cours est opérée par l'entreprise elle-même au moyen de camions réfrigérés.
  • 85% de la production est acheminée vers des centrales de distribution qui fournissent les grandes enseignes des villes majeures de la Bulgarie. Le fromage de cette petite entreprise de 13 personnes peut ainsi être trouvé sur les étalages à Sofia.

Le lait de brebis est plus cher que le lait de vache.

Le directeur de cette fromagerie à eu la gentillesse de nous offrir un pot de ces yaourts par personne. Nous avons pu les déguster une fois de retour à l'hôtel.  

 

Rédigé par Fabien et Estelle  

Visite d'une maison de retraite à Razlog

La maison de retraite que nous avons visitée est l'équivalent d'une MARPA en France, c'est la plus ancienne et d'ailleurs même la seule dans la zone de Bansko et Razlog.

En 1948, après la 2ème guerre mondiale, c'était une écurie pour les militaires et elle a été reconvertie en une maison de retraite en 1952.

Elle accueille aujourd'hui 30 personnes âgées assez indépendantes, plus 10 personnes atteintes de démence. C'est une structure publique financée par l'état, qui leur verse 300 € par mois soit 600 lv. Les résidents payent 70 euros soit 140 Lv, toutes les personnes âgées de plus de 65 ans qui habitent la Bulgarie peuvent y résider.

La plupart des personnes âgées viennent du Sud-Ouest de la Bulgarie. Dans ce pays, placer ses parents ou/et ses grands-parents en maison de retraite est très mal perçu par la population. La démarche est souvent critiquée et perçue comme un abandon.

Cependant, avec l'augmentation de la qualité des soins, cela se fait de plus en plus de nos jours. En Bulgarie, il existe des accueils de jours, mais dans cette maison de retraite, c'est un hébergement 24h/24h.

Il y a 14 professionnelles dont 12 à 13 la journée et 2 la nuit. Dans les chambres, les résidents sont par 2 ou 3. La restauration est faite sur place. Pour l'animation, les résidents font du jardinage et du bricolage pour l’entretien des locaux. La structure dispose en effet d'un budget très restreint.

Pour les tenues, il n'y a que le professionnel soignant et le cuisinier qui porte une blouse, le reste du personnel est habillé en civil.

 

Différences avec la France

Les locaux ne sont clairement pas adaptés en terme de mobilité et sont très vétustes, par exemple il n'y a pas d'ascenseur. Cependant l'encadrement est assuré par 9 professionnels pour 10 résidents alors qu’en France il y a en général deux professionnels pour 10 résidents. Cela représente une masse salariale d’environ 2500€, ce qui est très faible. Les revenus sont très faibles ici, et même la directrice ne perçoit pas un salaire très élevé. Nous avons été très bien accueillis par la directrice, Mme Kadourina, et par les résidents. Nous avons chanté "Au champs Elysées" aux résidents et l'un d'eux nous a chanté une chanson très connue en Bulgarie. Cette visite nous a beaucoup apporté professionnellement.

Rédigé par Pauline et Aurore. 

Après midi - Découverte de Razlog

Pour cette 2ème après-midi libre, nous avons eu 20 leva en plus de l'argent du repas d'hier, pour manger en autonomie dans les rues de Razlog.

Juste avant de partir manger, notre guide nous a présenté les restaurants typiques de la région et les rues où nous pouvions manger et visiter les commerces.

Plusieurs groupes se sont installés pour manger au PIZZA DNA et d'autres sont partis acheter de la nourriture à emporter pour se restaurer dans le parc de la ville.

Les repas sont assez copieux pour un budget de maximum 10 leva (environ 5 euro) par personne.

Pour cette 2ème après-midi libre, nous avons eu 20 leva en plus de l'argent du repas d'hier, pour manger en autonomie dans les rues de Razlog.

Juste avant de partir manger, notre guide nous a présenté les restaurants typiques de la région et les rues où nous pouvions manger et visiter les commerces.

Plusieurs groupes se sont installés pour manger au PIZZA DNA et d'autres sont partis acheter de la nourriture à emporter pour se restaurer dans le parc de la ville.

Les repas sont assez copieux pour un budget de maximum 10 leva (environ 5 euro) par personne.

Après le repas nous avons été visiter la ville et ses commerces.

Pendant notre visite nous avons pu remarquer quelques différences par rapport à Bansko :

  • Très peu de commerces de souvenirs
  • Une ville qui semble plus pauvre et moins touristique

Durant le repas et des achats il a été difficile de communiquer avec les commerçants pour certaines personnes.

Nous avons eu un point de rassemblement prévu à 15h pour retourner dans la ville de Bansko.                                                                                            Rédigé par Coline et Laura

Vendredi 25 avril, visites culturelles.

Tchou tchou ! en route vers Dobarsko. Le petit train de campagne

Aujourd'hui Le guide nous a proposé de prendre le train à Bansko vers Dobarsko, ce qui était totalement improvisé. Quand nous sommes arrivés à la gare, nous étions assez surpris en voyant le hall d'entrée et le train car par rapport à la France, ce n'est pas aussi neuf et propre. Le billet de train ne coûtait qu'un Lev (~ 50 cts) ce qui est vraiment très faible !

Le train est une locomotive diesel attachée à 3 wagon dont la vitesse de pointe est de 40 km/h. Les intérieurs ont été rénovés et sont en état correct mais le petit train à certainement vu de meilleurs jours.

 

Il n'en reste pas moins le seul moyen de transport reliant Bansko aux petits villages des alentours, ce qui permet aux agriculteurs des communautés musulmanes isolées de venir vendre leur petite production de lait aux habitants de la ville. Ce train fait également la liaison avec les plus grandes villes de Bulgarie à la gare de Dobrinishte.

La ville de Banya

Sur la route vers Dobarsko, nous avons fait un arrêt à Banya, qui signifie "Ville du bain", pour y découvrir les eaux thermales naturelles. Banya possède 72 sources d'eau minérales naturelles dont 8 sont captées par les hotels ou les infrastructures publiques pour proposer des piscine d'eau chaude naturelle. En effet, de ces sources jaillit de l'eau chauffée naturellement jusqu'à 59°C !

Elles ont également des propriétés curatives diverses et des cures sont organisées pour le traitement des maladies du foie, des reins ou même des caries.

 

Cependant pour le quotidien des habitants, c'est un surtout l'opportunité de laver le linge à l'eau chaude dans les quelques lavoirs qui captent ces sources, comme nous avons pu le voir de nos propres yeux.                                                              Rédigé par Kassandra et Sarah

Dobrasko

Visite de l'église Saint-Théodore-Tiron-et-Saint-Théodore-Stratilate

C'est une église orthodoxe qui date de 1614 qui est située dans la ville de Dobrasko. Célèbre pour ses fresques intérieures où 460 personnes saintes sont représentées dont 30 femmes, ce qui est rare pour une église aussi ancienne.

Les fresques ont été découvertes en 1974 sous une épaisse couche de suie noire de bougie puis elles ont été nettoyées grâce à un procédé spécial. Cependant, aucune restauration n'a été nécessaire car la suie et la ventilation naturellement ingénieuse de l'endroit ont permis de conserver les fresques dans un état excellent.

Ces fresques sont connues dans le monde entier par les personnes qui attribuent à Jésus des qualités extra-terrestres. En effet on retrouve toutes les étapes de la vie de Jésus au plafond, mais parmi elles, trois icônes représentent Jésus entouré d'une sorte de capsule de forme losange ressemblant à un vaisseau spatial. Ce type de représentation est très rare, mais couplé à l'ancienneté du lieu, elles prennent un sens quasi-mystique qui attire les théories. Elles ont été souvent utilisées dans des films de sciences fiction tournés par Hollywood.

De plus, une représentation de Saint Paul a été réalisée avec la même technique que Léonard De Vinci à utilisé avec la Joconde (regard qui semble suivre le mouvement).

Les murs de l'enceinte de l'église sont très hauts, tel qu'est la tradition en Bulgarie, mais l'église est très basse quand on la voit de l'extérieur. En effet, elle est semi enterrée car à l'époque, les Ottomans qui contrôlaient la région n'autorisaient pas la construction d'églises dépassant la taille d'un homme à cheval. En enterrant à moitié l'église, les catholiques ont pu respecter cette norme mais construire malgré tout un édifice avec suffisamment de place.

L'église et son jardin font aujourd'hui partie du patrimoine mondial de l'UNESCO et sont des lieux très touristiques.

 

Une source d'eau potable à était découverte sous le jardin de l'église et une légende y est rattachée.

Animation Folklorique

Nous avons eu la chance de découvrir des danses traditionnelles bulgares une fois rentrés à l’hôtel ce soir. Elles étaient interprétées par 5 musiciens (Accordéon, Gaïta, Tambura, Darbouka) ayant le même âge que nous, ainsi que 4 jeunes filles d'environ 10-11 ans, qui sont à l'école de Bansko. Ils font des répétitions et concerts à la mairie de Bansko. Ils sont aussi affichés dans les rues de Bansko car ils font souvent des spectacles pendant les fêtes traditionnelles. Nous avons été initiés à la danse folklorique, les jeunes filles ont pu nous accompagner dans cette ronde, ainsi que les musiciens avec leur musique.

 

Rédigé par Océane et Clémentine

A SUIVRE...